Je lis ces derniers jours un livre paru il y a trois ans de Joe Vitale, surnommé le Budha de l’Internet. Dans ce livre, intitulé Zéro Limite, Joe Vitale retrace sa rencontre avec Ihaleakala Hew Len, un psychologue, qui a réussi à guérir toute une prison de criminels malades mentalement à Hawaï, sans jamais leur parler. L’auteur explique comment la méthode du Dr Hew Len, Ho’oponopono a littéralement changé sa vie. Le principe ? Le monde se trouve en nous. Rien ne sert de vouloir changer l’autre, car, nous possédons à l’intérieur de nous nous toutes les mémoires du monde. Ces mémoires agissent comme des programmes. Voilà pourquoi la plupart du temps, nous agissons de « façon inconsciente ». Quand Hew Len a travaillé sur ces criminels, il est parti du principe qu’ils avaient agi à partir de programme de violence. Hew Len a considéré qu’il portait en lui aussi ces mémoires. Il en a assumé l’entière responsabilité. Puis, il a nettoyé en lui-même ces mémoires de violence en se connectant à une source d’amour… Il répète quatre petites phrases, comme des mantras : « Je regrette, pardonne-moi, merci, Je t’aime.»
De leurs côtés, les yogis considèrent aussi le monde comme un tout. Nous sommes uns. Dans ce contexte, l’autre et ses agissements ne sont qu’un pâle reflet d’une facette de nous-mêmes. Ultimement, nous demandons à la force créatrice, Brahma de nous délivrer de l’ignorance du mental, afin d’accéder à la source première, de revenir vers Brahma… de sortir du samsara, le cercle de vie et de morts. Pour les yogis, toutes actions, et tout résultat d’action résultent de la responsabilité de la personne agissante. Comme la pensée incarne la racine de l’action, les yogis essayent de répéter le plus souvent possible des mantras, c’est-à-dire des sons sacrés pour se reconnecter à la source originelle. Pour moi, c’est sûr, ho’oponopono et yoga ne font qu’un ! A lire sur le sujet : Zéro limite, le programme secret hawaïen pour l’abondance, la santé, la paix et plus encore.
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